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     Au 16e siècle, début de la traite des fourrures

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Grâce principalement à la traite des fourrures, le 16e siècle est celui des contacts premiers – et déterminants pour la suite de l’histoire – entre les civilisations amérindienne et européenne.

Plusieurs groupes autochtones, surtout de culture algonquienne, participent à cette importante activité de troc. À l’embouchure du Saguenay, des Montagnais, les Tadoussaciens, sont les principaux partenaires des Européens. Plus au nord, dans la région de Chicoutimi et du lac Saint-Jean, les Kakouchacs, eux aussi Montagnais, servent d’intermédiaires aux Attikameks, aux Algonquins et aux Cris. Sur la côte nord du Saint-Laurent, les Betsiamites et les Papinachois, notamment, occupent le territoire. Sur la rive sud, les Montagnais sont en contact avec les Micmacs et les Etchemins.

À la fin du 16e siècle et au début du 17e, l’embouchure du Saguenay constitue un véritable carrefour culturel – et Tadoussac, le plus important centre de commerce des fourrures en Amérique du Nord.