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Bien des embarcations sont passées au fil des siècles et... des eaux du parc marin : canots d'écorce, vaisseaux basques et français, voiliers, vapeurs, navigation commerciale...
Cette circulation navale est particulièrement intense au 19e siècle, alors que l'industrie forestière dépend entièrement des cours d'eau pour ses activités de transport et que les croisières en provenance des Grands Lacs via Montréal et Québec battent leur plein.
Dans l'estuaire, souvent sujet au brouillard, ce trafic maritime croissant nécessite le balisage de la voie navigable et l’installation de nombreux phares. Six de ces phares sont toujours visibles dans l’aire protégée du parc marin, et cinq dans son aire de coordination. |