| Home Page | Glossary                Search             Site Map | Français   |   Print  |
 

     Blue Whale (Balaenoptera musculus)
      Atlantic population: Endangered

The Saguenay–St. Lawrence Marine Park is one of the rare places on the planet where it is possible to observe from shore the largest animal ever to have inhabited Earth! However, in 2002, the status of the North Atlantic blue whale population was upgraded by two categories on the species-at-risk scale. Formerly designated as being “of special concern”, it is now “endangered” like the St. Lawrence beluga.
 
Although the blue whale hunt ended in 1955, its population does not appear to be recovering in the North Atlantic. It is believed about 1,000 individuals remain in those waters, including 300 that have been photo identified in the Gulf of St. Lawrence and the Estuary.
 
Blue whales today face other threats such as contamination of their habitat and disturbance by whale-watching activity on the water. Underwater exploration for oil and gas may also threaten them.


    Béluga (Delphinapterus leucas)
     Population du Saint-Laurent : en voie de disparition

Véritable symbole environnemental au Québec, la population de bélugas du Saint-Laurent se trouve à l’origine même de la création du parc marin, et pour cause. Au début du 20e siècle, quelque 5 000 bélugas fréquentaient encore le Saint-Laurent. Aujourd’hui, il n’y en a plus que 1000 environ. Des mesures de conservation sans équivoque s’imposaient, mesures que le plan de rétablissement des bélugas du Saint-Laurent a aussi contribué à définir et à mettre en œuvre dès 1995.
 
La chasse intensive du béluga, qui a longtemps décimé cette population, est désormais chose du passé. Des progrès ont aussi été réalisés pour enrayer la contamination des eaux et la perte d’habitats ayant également affecté cette population. Cependant, d’autres facteurs nuisent peut-être maintenant au rétablissement du béluga en nos eaux, comme le dérangement par les activités d’observation en mer, la circulation maritime et les changements climatiques – surtout si leurs effets se combinent.

En diminuant les rejets toxiques et en respectant l’espace vital des bélugas lorsque nous entrons dans leur habitat, nous pouvons contribuer à rétablir cette population en péril. S’il fallait un jour que l’estuaire du Saint-Laurent et le fjord du Saguenay soient privés des bélugas, quelle perte ce serait pour la nature... et pour nous tous.